Restez concentrés sur l’environnement, voire méfiant à l’approche d’une zone ombragée, sur un pont, où il est vraisemblable que vous y trouverez du verglas.

La perte d’adhérence est plus grande sur neige dure et lors des montées où le transfert de poids sur l’essieu arrière déleste le train moteur. Un cas de figure évidemment spécifique aux tractions (Fiat Ducato, Renault Master, Ford Transit, etc). En montée, l’idéal est donc de rouler en léger sous régime, tout en gardant suffisamment de couple pour ne pas caler.

En descente, bien utiliser le frein moteur et doser son freinage. Il doit être le plus doux possible. Si l’avant ne guide plus, le camping car sous-vire et tire tout droit. Il faut alors retrouver de l’adhérence en relevant le pied de l’accélérateur. A l’inverse, si c’est l’arrière qui chasse (il survire), il ne faut pas toucher aux freins au risque d’accentuer le déséquilibre. Quelle que soit la situation, il faut toujours regarder loin devant, dans la direction où l’on souhaite diriger le camping car. En effet, dans une situation critique, si le regard suit la trajectoire, la reprise de contrôle sera impossible.

En cas de chute de neige, l’anticipation est de rigueur. Ne pas attendre les premières glissades pour chaîner, même à quelques encablures du point d’arrivée.

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