sautille ne favorisent pas la tenue de route, l’acoustique et le confort. L’environnement cabine reste par ailleurs guidé par des impératifs de fonctionnalité et de sobriété. Etant entendu que ces commentaires valent uniquement pour les gros fourgons, de type Fiat Ducato ou Ford Transit.

Les monospaces de loisirs (Volkswagen T5, Renault Trafic, Fiat Scudo, Mercedes Vito) ne connaissent pas ces travers, même si leur conduite, compte tenu de leur poids (plus de 2000 kg) et de leur inertie, ne sera jamais égale à celle de la voiture de monsieur tout le monde.

Une polyvalence extrême
La modularité de certains aménagements disposant de banquettes coulissantes (voir Westfalia et Volkswagen California) ou d’un lit arrière escamotable, doublée d’une charge utile et de larges accès, augmente considérablement le champ des usages. Le fourgon s’impose comme un véhicule pluriel, capable de répondre à toutes les exigences de la vie quotidienne : conduire les enfants à l’école, faire les courses, transporter des cartons ou des objets encombrants et, accessoirement, s’échapper en amoureux ou en famille le temps d’un week-end prolongé, en totale liberté et autonomie.

De larges ouvertures
La possibilité d’ouvrir en grand les portes (battantes et coulissante) constitue, à nos yeux, un précieux avantage. Et pas seulement pour des raisons pratique –ventilation et chargement-, mais aussi personnelles. C’est une manière de se rapprocher de la nature et vivre en communion avec elle, beaucoup plus qu’avec un camping-car à cellule. C’est un choix de vie en même temps qu’un état d’esprit.

Discret, compact et maniable
Rarement plus de six mètres de long et une largeur réduite d’environ deux mètres. Voici sommairement dessinés les contours du fourgon moderne. À ces caractéristiques principales, il conviendrait d’en ajouter une autre : la hauteur. Cette dimension essentielle détermine la capacité du fourgon à se faufiler sous les barres de hauteur (moins de 2 m) et même se garer dans les parkings souterrains. La retenir comme un critère prioritaire vous orientera obligatoirement vers les Volkswagen T5, Fiat Scudo, Renault Trafic, Mercedes Vito, équipés ou non d’un toit relevable. Ces véhicules compacts (près de 5 m de long) jouissent d’une cote d’amour élevée, d’où des prix soutenus en seconde main.

Sur ce marché singulier, à la croisée des mondes du camping-car et de l’automobile, certains professionnels, à l’image de Stylevan, ont prouvé depuis longtemps leur compétence et leur ingéniosité. Sur des véhicules ne dépassant jamais 2 m de haut, l’aménageur auxerois s’approche de la qualité automobile, que ce soit dans le choix des matériaux, des ambiances et l’exigence des ajustements.

Le plus souvent dotés d’une rehausse fixe, montée d’origine, les modèles plus habitables culminent à 2,52 m. Ils permettent la station debout, sans qu’il soit nécessaire de relever le toit.

Des prix serrés et des aménagements à la carte
Cette dernière composante explique et justifie le succès des fourgons. Les premiers prix, il faut très clairement aller les chercher dans cette catégorie de véhicules. Par exemple, Weinsberg aligne un modèle Carabus 541 MQ à 33 541 €, tandis que Chausson et Challenger démarrent un cran au-dessus, autour de 35 000 €.

A la marge, on trouve des formules encore moins onéreuses, sous la forme d’aménagements amovibles et d’astucieux couchages se déployant au-dessus de la banquette arrière des voitures. Yatoo-Concept en a fait son cœur de métier. Sur ce segment particulier, JCG Créations démontre également son savoir-faire au travers d’un kit camping prévu pour un Renault Kangoo. Bien d’autres solutions sont encore possibles chez Lando, Variovan ou même chez Volkswagen avec le Caddy Tramper.

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